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HAGETMAU

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chouette alerteVwebb  DE PIRE EN PIRE    - RIEN NE S'ARRANGE   mise a jour le 6 Novembre 2017

 

Vous trouverez ci dessous des informations parues dans la presse  de 2013 à 2017 et nous savons par nos amis d'Hagetmau que la situation empire chaque jour..

 

 

HAGETMAU: DES MAUVAISES ODEURS RECURRENTES

 

Hagetmau est le cas typique (comme à Villeneuve d'Olmes) de concertation où les fausses promesses par de soi- disant experts ont permis que s'installe une usine avec toutes ses nuisances.

La marche arrière est difficile voire impossible et les riverains subissent !

Tout avait été mis en oeuvre pour rassurer et contrer les fameuses "peurs irrationnelles". 

 

 Lien-->voir ici la notion "d'acceptabilité, une drôle de notion

 

CABINET ECTARE (le même que pour le projet M. Castany à Eaunes !)

SOCIETE ENERIA

 

 

 

sud ouest.jpg   A La Une Landes Mont-De-Marsan  

 

 

   Publié le 06/09/2017 à 8h56. Mis à jour à 9h02 par Jean-Louis Hugon.

Non seulement l’usine Méthalandes ne marche pas comme prévu, mais cela sent vraiment très mauvais

Hagetmau (40) : l’usine Méthalandes n’est pas vraiment en odeur de sainteté dans son voisinage

Depuis de longs mois, le voisinage se plaint des odeurs insupportables que répand l’usine Méthalandes aux alentours d’Hagetmau. Pas tellement à cause des lisiers de canards eux-mêmes qui, s’ils sentent fort, n’ont rien de comparable avec des fuites de méthane. Vous connaissez les boules puantes ? Eh bien c’est pareil.

« Au rond-point d’Intermarché, à la petite brasserie ou même au McDo, c’est intenable, témoigne Olivier Fargues, de la société Chalosse médical services, située à 200 mètres. Les terrasses sont inutilisables. Même à l’hôtel des lacs d’Halco, quand le vent tourne, la clientèle s’en plaint ! J’ai demandé à Eneria, ils m’ont toujours répondu qu’ils s’en occupaient, mais au fond, rien n’a changé. »

Un contrôle d’expertise

Conscient du problème, Pierre Dispan de Floran ne cherche pas à le cacher, mais trouve des explications.

« Les bâtiments où sont enfermés les gaz sont construits en dépression interne, rappelle-t-il, c’est-à-dire que normalement, les gaz doivent rester à l’intérieur. Sauf si l’on laisse les portes ouvertes pour aérer, comme cela a pu arriver lorsque des camions venaient livrer. Mais certains ont du mal à comprendre comment cela fonctionne ! »

L’ingénieur mentionne aussi « une porte cassée qui est restée très longtemps ouverte, le constructeur arguant un délai de trois mois pour en livrer une nouvelle, sans compter le montage. Ce qui a fortement dégradé le fonctionnement du bâtiment de réception des matières. Mais depuis, nous avons fait venir un bureau d’expertise pour contrôler le système de traitement. Normalement, tout est rentré dans l’ordre. » Les proches voisins aimeraient en dire autant.

 

 chouettePresseAlerte.Vweb      IL Y A UN  AN !!

 

http://www.sudouest.fr/2016/10/03/des-mauvaises-odeurs-recurrentes-2521527-3380.php

 

A La Une Mont-De-Marsan

Publié le 03/10/2016 à 3h41. Mis à jour à 8h58 par Bernard Bocquenet et Audrey Ludwig

Des riverains de l’usine de méthanisation, sur la zone de Monplaisir, se plaignent "d’effluves insupportables"

Olivier Fargues et Sébastien Lonné avec, au second plan, l’usine de méthanisation.

HAGETMAU image

Jean-Louis Tastet

Jeudi dernier, vers midi, zone industrielle de Monplaisir, flottaient des odeurs nauséabondes émanant de l’usine de méthanisation située juste en amont. Une situation devenue habituelle, que dénoncent Olivier Fargues et une dizaine de commerçants et artisans du lieu, qui subissent ces mauvaises odeurs de façon récurrente depuis maintenant plusieurs mois : « Nous avons alerté Eneria à plusieurs reprises sur cette situation, mais rien ne bouge. Au moment de l’installation de l’usine, il avait été affirmé que grâce à un processus innovant, il n’y aurait aucune odeur, et si l’on s’en tient au rapport d’enquête publique du 9 septembre 2012 et aux différents comptes-rendus relayés par la presse locale à l’époque, il n’y aurait pas de nuisances à subir du fait de l’implantation de l’usine. Or, depuis plusieurs mois, nous subissons régulièrement des effluves insupportables. Nous sommes habitués aux odeurs de lisier de la campagne, mais cela n’a rien à voir. »

Sans solution et sans réponse, Olivier Fargues, au nom du groupe des commerçants et artisans de la zone industrielle, a informé la mairie d’Hagetmau et a saisi le préfet des Landes et la Direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement par courrier, en date du 16 septembre. Dans cette lettre, il dénonce les inconvénients majeurs de la situation : «Ces odeurs sont un problème pour nos activités respectives, et nous sommes aussi soucieux, d’un point de vue sanitaire, de savoir ce que nous respirons. »

Le collectif demande donc à la préfecture d’intervenir pour faire cesser ces nuisances. À ce jour, le préfet des Landes n’a toujours pas répondu à cette demande.

« Petits soucis »

Le responsable du site, Pierre Dispan de Floran, n’élude pas le sujet et a conscience de « petits soucis ». « Nous prenons tout ça au sérieux. On s’était engagés auprès des élus, à l’époque, pour être à la hauteur là-dessus. Aujourd’hui, ce sont de petites accumulations de choses qui nous posent problème. Nous en avons déjà réglé beaucoup. En revanche, depuis début août, un transporteur a défoncé une porte et on attend son remplacement. Cela fait donc plus d’un mois qu’on a une porte ouverte, dans un bâtiment qui marche en dépression. Quand cela sera réparé, je pense que 90 % des problèmes seront réglés. »

Il invite, cependant, les commerçants à être « proactifs ». « Un voisin s’était plaint de l’odeur. Il est venu sur site, nous l’a expliqué et nous avons pu voir d’où cela venait. Dans notre bâtiment, il y a une multitude d’odeurs différentes et nous dire juste que ça sent mauvais, cela ne nous aide pas. On ne prête aussi qu’aux riches : la moindre odeur, c’est forcément nous, alors que l’autre jour, cela venait bien d’ailleurs. Je ne dis pas qu’on est parfaits, je leur dis venez ! Car grâce à leurs retours, on progresse. »

 

HAGETMAU :

DES NUISANCES DE TOUTES SORTES ..... 

LES INQUIÉTUDES DE LA POPULATION

 

http://www.sudouest.fr/2012/02/15/l-usine-methalandes-pose-des-questions-633683-4720.php

 

 

Riverains et agriculteurs s’inquiètent des retombées économiques et environnementales du projet de méthanisation des déchets organiques.

Le projet Méthalandes, qui prévoit à Hagetmau la construction d’une usine pour transformer les lisiers de canards et autres matières organiques en gaz méthane afin de créer de l’énergie thermique et électrique, soulève quelques interrogations. La société Eneria, porteuse de ce projet avec d’autres partenaires, organisait dernièrement une réunion d’information à Hagetmau, en attendant l’enquête d’utilité publique qui sera lancée prochainement. Mais cette réunion, que l’entreprise n’était pas obligée d’organiser, n’a pas répondu à toutes les questions.

Les plus importantes, pour les riverains, sont celles des odeurs. De ce côté, Pierre Dispan de Florian, ingénieur développement du groupe Monnoyeur, dont Eneria est une filiale, et Arnaud Maîtrepierre, du cabinet Ectare, ont tenu à rassurer les présents, qui n’étaient pas venus en masse (la réunion se tenait à l’heure du gavage des canards).

Pas de pollution de l’air

Le bâtiment, fermé et en dépression, le processus de fermentation à 52°C qui ne développe pas de germes pathogènes, le fait que les digestats solides et liquides produits en bout de chaîne soient désodorisés, sont des éléments positifs. De même que le lieu d’implantation de la future usine, dans une zone industrielle.

Autre bon point, l’engrais minéral ainsi obtenu étant inodore, la crainte de pollution de l’air au moment de l’épandage disparaît.

Par contre, les interrogations sur le transport de ces matières, lisiers de canard et déchets d’abattoirs et de conserveries, demeurent. Les éléments présentés, 25 camions de 25 tonnes (ou plutôt des tracteurs agricoles tirant des citernes) par jour et 5 jours par semaine, pour transporter 160 000 tonnes de déchets dans l’année, n’ont pas forcément rassuré l’auditoire. Les chiffres se tiennent, mais est-ce tenable si l’apport de ces matières à l’usine est pratiqué le soir, entre 17 heures et 23 heures ? Autre souci, les distances parcourues entre les 90 agriculteurs contractualisés (pour une centaine de points de collecte) dans un rayon de 25 km autour d’Hagetmau,cela va faire beaucoup d’allées et venues sur les routes. L’itinéraire poids lourd de la rocade d’Hagetmau, entre le rond-point de la chaise et la zone du Prince, est adapté à ce charroi, mais pas les petites routes communales de Chalosse.

Ce ne sont pas des déchets......

Quant aux agriculteurs, leurs préoccupations sont d’ordre financier et agronomique. L’engrais ainsi fabriqué sera-t-il aussi intéressant que les effluents épandus sur les terres ? Et en vaudra-t-il le prix ? Parce que les producteurs devront d’abord payer une redevance pour être soulagés de ces effluents, puis payer 170 euros la tonne épandue, s’ils veulent en bénéficierChristophe Barrailh, président du syndicat agricole FDSEA et agriculteur à Aire-sur-l’Adour, met les siens en garde. « Aujourd’hui, ces effluents ne sont pas un déchet pour nous, dit-il, mais ils ont une valeur fertilisante indéniable. Quant aux plans d’épandage sur les terres, ils sont pour l’instant bien calibrés. J’engage donc les agriculteurs à la plus grande prudence devant les contrats qui leur sont proposés. Il ne faudrait pas que cela leur coûte cher de se débarrasser d’un engrais valorisant pour leur travail.

 

HAGETMAU

LES HABITANTS ONT CRU AUX PROMESSES

 

http://www.sudouest.fr/2013/08/01/methalandes-sortira-de-terre-cet-automne-1129935-3380.php

 

 

"Les habitants d’Hagetmau, et les agriculteurs, après plusieurs réunions d’informations, adhèrent au projet."

« Il n’y a pas eu de frein particulier », note le maire. « On a apporté toutes les garanties nécessaires, notamment sur la gestion des odeurs, précise Pierre Dispan de Floran. Les camions déchargent dans un bâtiment fermé et en dépression. Nous prenons des précautions sur le traitement de l’air. Pour les éleveurs, nous leur demandons une redevance, mais qui est bien inférieure aux coûts des plans d’épandage, et qui ne nécessite aucun investissement supplémentaire. »

 

HAGETMAU :

UNE ENQUETE QUI SE VOULAIT RASSURANTE

http://www.landes.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_CE_methalandes_cle717cf4.pdf

 

https://www.lenergieenquestions.fr/methalandes-la-plus-grosse-unite-de-methanisation-de-france-en-chantier/

 

 

Des extraits de l'enquête publique (voir lien ci-dessus)

"Concernant le traitement des odeurs l’assurance apportée par METHALANDES parait adaptée et suffisante en l’état. Il conviendra que les autorités en charge du sujet, fassent respecter les règlements"

"Dans un délai d’un an après la mise en service, un nouvel état des odeurs émises dans l’environnement devra être réalisé avec la même méthode que celle retenue lors l’étude initiale. Cela permettra de contrôler qu’aucune dérive ne s’est produite"

"Il convient que l’installation soit aussi pourvue de moyens de secours contre l’incendie, appropriés à la nature et aux quantités de matières et de déchets entreposés. L’établissement devrait être doté d’un système d’alarme d’incendie sonore fixe. L'exploitant devrait disposer des fiches de données de sécurité prévues par l'article R. 231-53 du code du travail"

"Les risques d’un accident d’ATEX sont faibles. Cependant il conviendra que toutes les mesures soient prises pour assurer des contrôles réguliers et éviter que les conditions d’un tel risque ne soient réunies « par hasard ». L’énumération des accidents sur des installations proches ou similaires en annexe 9 appelle à la vigilance. Un problème sur l’usine de transformation de bois toute proche, pourrait être un déclencheur"